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Sauvez le Panicaut Vivipare !

Depuis plusieurs années, le Département est partenaire du programme expérimental pour la préservation du panicaut vivipare, piloté par le Conservatoire botanique national de Brest.

Il y a de cela quelques dizaines d'années, le panicaut vivipare recouvrait encore d'un tapis bleuté les prairies humides morbihannaises. Aujourd'hui, l’Eryngium viviparum compte parmi les plantes les plus rares de la flore française, à tel point qu'il est inscrit sur la liste internationale des espèces menacées, au même titre que le panda par exemple. Cette petite plante de la famille des chardons n'existe plus qu'à un seul endroit en France, à Belz. L'urbanisation et l'abandon des pâturages ont contribué à sa disparition.

Six sites morbihannais sur lesquels le panicaut vivipare poussait autrefois ont été identifiés : des travaux y ont été entrepris pour recréer des "pelouses amphibies". Il s'agit de réunir toutes les conditions pour que cette plante revienne, comme d'autres espèces liées à ces milieux. Cette année, c'est le site de Saint-Laurent à Ploemel qui bénéficie d'actions. Par exemple, des vaches pie noir y sont depuis juin dernier : leur piétinement favorise la présence du panicaut et devrait réactiver une banque de graines.

Voir aussi notre rubrique "Environnement"

Eryngium viviparum. Photo : CBNB
Depuis juin dernier, sur le site de Saint-Laurent à Plœmel, le piétinement des vaches pie noir favorise la présence du panicaut et devrait réactiver une banque de graines. Photo : ENS.
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