Skip to Content

Tribune du groupe des élus de la minorité

Solidarités humaines et territoriales

Nous savons que le Morbihan bénéficie jusqu’à présent de recettes fiscales dynamiques, et que la réforme territoriale a été bénéfique financièrement pour notre collectivité.

Rappelons encore que le rôle du Département a été recentré autour des « Solidarités humaines et territoriales » par la loi NOTRe. Ce sont les deux piliers qui en constituent l’ADN, avec des compétences que nous ne pouvons pas dénigrer ou stigmatiser. Notre action doit permettre aux Morbihannais de vivre plus sereinement, de vieillir dignement, et d’être épaulés en cas d’accident dans un parcours de vie.

Dans ce contexte, où rien ne peut justifier un nouveau tour de vis dans les dépenses de fonctionnement de notre collectivité, deux engagements nous semblent indispensables pour réussir une « solidarité humaine et territoriale » : renforcer les moyens mis dans la politique d’insertion, et assumer pleinement notre mission de Solidarité, qu’il s’agisse par exemple de l’aide sociale à l’enfance, ou de l’accompagnement aux familles en situation de grande précarité.

Nous croyons en l’inventivité et en l’utilité de l’action publique, si elle s’affirme sur un ancrage local, une connaissance du territoire, qu’elle relaie les attentes des Morbihannais, et qu’elle intègre une vision départementale.

Dans cet esprit, le groupe Morbihan Innovant et Solidaire souhaite que le Conseil départemental développe une réelle vision stratégique et transparente. Nous pensons spécialement à un domaine : l’Éducation et la question si stratégique de la construction des collèges.


Pourquoi le travail réalisé par l’Observatoire des collèges, n’est-il pas présenté publiquement à l’ensemble des élus ? Cet outil d’aide à la décision, nous permettrait d’anticiper, et d’améliorer la qualité de vie dans les collèges publics, en évitant par exemple que se reproduise le triste épisode de la fermeture à Vannes, du collège public Montaigne.

Kengred denel ha tiriadel

Gouiet a reomp a-walc’h e vez savet argant gant ar Mor-Bihan betek bremañ ha vad en deus graet an adreizh tiriadel d’hor strollegezh.

Dav eo lâret c’hoazh e pled da vat an Departamant gant « ar c’hengred denel ha tiriadel » dre al lezenn NOTRe. An div benndiazez-se zo edan atebegezh an departamant ha n’hellomp ket kavout da damall na da abegiñ doc’hte. Dre hon obererezh e rank tud ar Mor-Bihan gallout beviñ en ur mod sederoc’h, koshaat en ur mod din ha bout harpet mar c’hoarvez gwall en o buhez.

Er stad m’emañ an traoù n’eus abeg ebet d’ober ur c’hrenn arall da dispignoù mont en-dro hor strollegezh, ha ni a gav ganimp ec’h eus daou dra a rankomp gober evit jaojiñ doc’h « ar c’hengred denel ha tiriadel » : postiñ muioc’h a argant er politikerezh kenempriñ ha gober àr-dro hor c’hefridi par ma c’hellomp àr tachennoù ar c’hengred, evel skoazelliñ ar vugale pe roiñ harp d’ar familhoù en ur blegenn bresk-tre.

Ni a gred e c’hell an obererezh publik bout ijinus ha talvoudus mar bez gwriziennet er vro, mar bez harpet àr un anavedigezh vat ag an tiriad, ma kouch gant doberoù tud ar Mor-Bihan ha ma talc’h kont a savboent an departamant.

Gant ar spered-se e faot d’ar strollad Mor-Bihan Nevezus ha Kengret e vehe roet da ouiet splann petra eo sell ar C’huzul-departamant. En un dachenn resis e soñjomp dreist-holl, hini an Deskadurezh hag ar sevel skolajoù hag a zo ken pouezus.


Perak n’eo ket bet embannet al labour kaset da benn gant Arsellva ar skolajoù da razh an dilennidi ? Ur sikour eo al labour-se evit diviziñ hag en dehe roet tro dimp da ziawelet an traoù ha da wellaat kalite ar vuhez er skolajoù publik, ha diwall na vehe c’hoarvezet traoù ken trist arall evel serradur ar skolaj publik Montaigne e Gwened.

Présentation du groupe des élus de la minorité

Groupe des élus de la minorité : Christian DERRIEN - Ghislaine LANGLET (canton de Gourin), Bruno BLANCHARD - Karine RIGOLE (canton de Lorient-1), Laurent TONNERRE - Gaëlle LE STRADIC (canton de Lorient-2), Guénaël ROBIN - Florence PRUNET (canton de Moréac).

Groupe des élus de la minorité - Photo : Laurent Rannou.

Mots clés :
Mots clés :